Le panier est vide

Après mon Marathon de la baie du Mont Saint-Michel, et mes deux triathlons (Deauville et Chantilly) respectivement racontés ici:

-Marathon de la baie du Mont Saint Michel

-Triathlon International de Deauville - Format découverte

-Triathlon du Château de Chantilly - le Condé

Je me suis dit que cela pouvait être sympa de courir une course un peu plus "classique" en région Parisienne.

Véro habite Paris, et moi j'habite Versailles... le parcours était donc tout trouvé, il fallait que je coure la Paris-Versailles cette année. De surcroît cette course est co-organisée par mon club Versailles Triathlon. Bref, vous l'avez compris, je n'allais pas tergiverser plus longtemps. Prix de l'inscription 35€ puisque je me suis inscrit tard, 29€ sinon.

http://www.parisversailles.com/

Mon objectif: battre le record de mon beau frère qui sans aucun entrainement a bouclé le parcours en 2014 en 1h19.

Date de l'épreuve: 27 septembre 2015. La distance est de 16,3km et la particularité du parcours est la fameuse "Côte des gardes" à Meudon qui est franchement raide...7% par endroit et longue de 2.3kms. L'autre particularité est un long passage dans la forêt de Meudon (près de 6kms) ce qui rend (de mon point de vue) le parcours très attractif.

Profil du parcours de la course Paris-Versailles

25 septembre. Retrait des dossards à Issy les Moulineaux, remise du t-shirt technique bleu, très simple, avec le logo de la course sur le torse.

Logo du t-shirt de la course Paris-Versailles

 

26 septembre, veille de la course. Erreur stratégique: repas asiatique à la Maison du Dim Sum à Paris, excellent restaurant asiatique par ailleurs, mais les dim sum à volonté la veille d'une courses sont définitivement à proscrire!

27 septembre, jour J. Je me rends aux pieds de la Tour Eiffel vers 9h15. Je constate un monde de dingue et me place comme je peux dans l'aire de départ. Véro, me dit coucou et me donne rendez vous à Versailles pour l'apéro... Mouais... c'est pas encore pour tout de suite...Je fixe mon sauvTAG au pied. C'est la première course que je fait avec! Va-t-il tenir? Va-t-il me gêner?

10h, les élites partent. Le vainqueur, Fikasu Admassu (Ethiopie) mettra 47'42''. Ce qui laisse d'ailleurs songeur. l'attente est très longue puisque les participants partent par vague de 500 toutes les 5 minutes..., et je suis tout au fond de l'aire de départ.

10h45, je suis dans le sas de départ. Pan! J'active ma Garmin Forerunner 110 et je trace... Je file le long des quais à près de 14km/h. Je pars BEAUCOUP trop vite, mais je me dis que la côte me forcera a ralentir. Je tiens finalement ce rythme jusqu'au premier ravitaillement, de coup les quais défilent très vite. Jusque là l'ambiance est au top. Des orchestres tous les kilomètres animent le parcours. Il y a beaucoup de supporters, et finalement le parcours est assez fluide: il n'y a pas tant de monde que cela. C'est finalement pas mal de procéder par vague de 500 coureurs...

J'arrive au ravitaillement, attrape un ou deux sucres et une bouteille d'eau. Je commence maintenant l’ascension en ralentissant à 12km/h. Pour l'instant tout se passe bien. Beaucoup de monde sur le coté de la côte pour nous encourager. Beaucoup marchent. Mais rapidement, je ressens une atroce douleurs au ventre. Je n'aurais jamais du manger asiatique la veille au soir!!! Je serre les dents, mais je sais qu'il me reste presque 10kms et que je ne suis qu'à la moitié de la côte. Par endroit c'est difficile de passer les participants parfois marchent au milieu et gênent tout le monde!

Arrivé à la moitié de la côte, celle ci parait moins raide. Mon lacet s'est défait. Je m’arrête pour le refaire, un supporter m'interroge sur mon sauvTAG au pied, mais pas trop le temps d'en discuter, et puis j'ai trop mal au bide. Je repars à 11km/h et vient finalement à bout de la côte des gardes qui après ce léger faux plat redevient tout aussi raide qu'au début (voire plus). Au sommet se trouve la ravitaillement. Bien organisé dans la longueur, il est fluide. Tout le monde semble parvenir à se servir sans se bousculer.

Je me rends compte qu'il y a beaucoup moins de monde que dans la cote mais la route est maintenant très étroite, je serre à gauche. Nous rentrons dans la forêt de Meudon. Le cadre est hyper sympa, il y a un peu moins de supporter et une belle descente dans laquelle j'en profite pour accélérer, histoire de rattraper un peu mon retard. Coté ventre, ça va mieux, ça a fini par passer.

Kilomètre 13: arrivée à Viroflay et passage dans une autre côte très courte mais très raide, juste devant le cimetière, que je connais bien pour l'avoir prise très régulièrement à l'entrainement les mois précédents. Je suis dans les temps: 1h à la montre. Les orchestres refont leurs apparitions et l'ambiance de fête est de retour.

Je n'ai plus qu'à négocier la descente sur Versailles et le faux plat montant de l'avenue de Saint Cloud puis je serai arrivé. J'ai le souffle court, mais je vais pouvoir gérer ça aussi.

Au kilomètre 15, je croise Véro qui m'encourage et je passe la ligne en 1h16'21". Objectif atteint. J'ai battu le record de Pierre!

On me remet la médaille de finisher (un peu bizarre, je trouve), et un sac plein de barre des céréales, de compote, de fruit...

 medaille finisher de la course paris versailles 2015

Je sors de l'aire d'arrivée, dans laquelle se trouvent des masseurs, retrouve Véro qui me félicite et je vais me boire un bonne bière à coté de chez moi. 

Course de Bertrand POLLET sur la Paris Versailles 2015

Bilan: Très belle course. Une organisation sur les départs un peu étrange mais qui semble efficace pour que le parcours ne soit pas surchargé, le seul passage vraiment encombré est la côte des gardes, mais cela reste négociable. Ravitaillements très bien organisés. Ravitaillement final aussi, j'ai en effet beaucoup apprécié de trouver du solide et énergétique dans le sac fourni à l'arrivée. Le T-shirt est un peu minimaliste, mais semble de bonne qualité. Belle ambiance, toujours à la fête, de la musique presque partout sauf dans la foret ou le calme est assez religieux, c'est sympa. Bref pour 29€ l'inscription, cela vaut franchement le coup!

Autre bilan: ne JAMAIS négliger la diététique à la veille de la course. JAMAIS! j'ai eu de la chance que mon mal de ventre disparaisse, mais cela aurait pu plomber ma course.

Enfin, le sauvTAG au pied est toujours là. Au moins une personne l'a vu. Il ne m'a pas gêné. Le port du sauvTAG aux chaussures me semble dont très adapté.

Dans deux semaines: les 20kms de Paris!

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

  • 13,99 € l'unité sauvTAG pour chaussures
    4.88889 5 9 Product
  • 15,99 € l'unité Bracelet d'identification sauvTAG
    4.71429 5 7 Product